Comment réussir dans le community management ?

Le community manager doit exploiter toutes les plateformes favorisant l’interactivité. Il peut animer des communautés, tout comme il peut être un simple membre dans d’autres. Le community manager doit miser davantage les communautés autres que les siennes. Et cela commence par les médias sociaux incontournables comme Youtube, Dailymotion, etc.

Le community manager s’adapte aux préférences des internautes

La méthode du community manager doit être évolutive, à l’instar des orientations des internautes. Cela suppose qu’il soit constamment à l’affût des plateformes les plus prisées. Un exemple concret : Dailymotion est en ce moment la plateforme qui intéresse le plus les particuliers de tous âges, les organisations et les entreprises.

La proportionnalité des efforts portés sur les différentes plateformes varie donc avec le temps. Par exemple, si le community manager vise le public français, il misera beaucoup plus sur Dailymotion et Twitter que Facebook. Cela ne signifie pas pour autant que la community management facebook est tombé en désuétude.

L’adaptation est aussi fonction de la zone géographique ciblée. Une agence community management Paris, par exemple, mise, sans doute plus que les autres, sur des communautés dont les membres sont obnubilés par les nouvelles tendances (mode, auto-moto…).

Miser davantage sur les communautés concurrentes

Le community manager peut tirer profit de l’interactivité des communautés concurrentes. Les avantages sont non-négligeables, entre autres :

a) Il fait parler de sa marque à un plus grand nombre d’internautes ;

b) Il trouvera probablement des avis plus critiques dans ces communautés concurrentes…

Le community manager devra aussi faire parler de sa marque sur des plateformes ouvertes, qui ne sont pas forcément concurrentes aux siennes. Ce sont surtout les forums, les CGU, les grands médias sociaux (Twitter, Instagram, Dailymotion, etc.).

Le community manager freelance ou travaillant en interne concilie les intérêts de sa marque avec les contraintes de la communication web. Par exemple, beaucoup d’utilisateurs désertent Facebook à cause d’annonces publicitaires jugées « envahissantes ».

L’essentiel du community management consiste à vulgariser la marque. On vite en même temps les internautes à donner leurs avis. Notamment en tant que modérateur dans ses communautés, le community manager anime les discussions.

Mais surtout, l’erreur fatale est d’essayer de voiler ses intentions. Le community manager se présente comme un membre d’une communauté, mais aussi comme représentant d’une marque. Il doit affirmer qu’il veut que les membres s’expriment sur une marque, une nouvelle offre, voire sur une entreprise.

Pour terminer, il faut donner aux membres le sentiment d’être privilégiés : annonce en avant-première d’un événement ou d’une offre promotionnelle, par exemple. Cela ne serait jamais possible si le community manager n’affirmait pas clairement la raison de sa présence dans les communautés web.

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